Vous avez beau être en vacances, vous ne pouvez échapper à vos besoins du quotidien: manger bien sur mais pas que ...: il vous faut aller aux toilettes. 5 anecdotes beurk.

 

5) Le pet praguois

Muttiline, ma compère de toujours, s'était assise confortablement dans un bus qui la menait de Bratislava à Prague. Et quand Muttiline fait plusieurs kilomètres de transport, elle a beau essayé de résister mais elle s'endort comme une crêpe molle. Seulement, Muttiline se réveilla d'un coup sec lorsqu'une odeur nauséabonde lachée par un mystérieux individu lui piqua au nez. Nous n'avons jamais retrouvé le coupable. Certaines rumeurs estiment que Muttiline serait l'instigatrice de ce pet foireux et qu'elle se serait réveillée pour faire style de rien. Ce n'est qu'une rumeur. Le mystère du pet praguois reste entier. En tout cas, il a aussi réveillé la horde de touristes du bus.

 

4) Je suis dans la merde

Après une journée éreintante à parcourir Rome, vous vous reposez et avez décidé de passer un bon moment au restaurant. Là, vous vous dites que vous allez à l'étage inférieur histoire de laisser votre marque dans cet établissement. Ca soulage jusqu'à ce que vous vous aperceviez que la chasse d'eau ne fonctionne pas et qu'il n'y a pas de brosse. Vite, on s'essuie, on remonte son pantalon et on regagne sa table comme si de rien n'était.

 

3) Pourri de l'intérieur

"Tu es pourri de l'intérieur! Pire que l'oeuf pourri!". C'est ce qu'on entend de sa propre soeur à Stockholm alors qu'on est déjà coincé depuis un moment à cause d'un volcan islandais. Problèmes gastriques dont on ne peut retenir certaines flatulences. Très agréable pour tous les membres de l'auberge de jeunesse qui partageaient notre péniche.


2) Tu veux aller aux toilettes? Ben, tu n'iras pas.

Je vous avais déjà raconté cette histoire dans le précédent numéro des petites anecdotes: notre hôtel à Londres n'avait pas de toilettes. Nous devions donc aller à l'extérieur pour faire nos besoins. Façon Formule 1 mais on fait la gueule quand on a payé 100 euros par nuit. De même, pas de salle de bain, une douche encastrée. Nous sortions donc lire dehors en attendant que l'autre se lave. Sauf que le dernier jour, une femme voulait aller aux toilettes et n'osait pas passé devant nous de peur qu'on sache qu'elle allait faire caca. Puis, ce devint un jeu. A chaque fois qu'elle ouvrait la porte, on ouvrait la notre et on se positionnait dans le couloir pour qu'elle n'aille pas aux toilettes. Un jeu d'enfants comme du temps où on fermait la lumière des gens qui allaient aux toilettes du camping quand nous étions gosses. Finalement, ça a donné lieu à une belle grosse dispute entre elle et son mari et ils ont mangé séparément à table.

 

1) La tourista

La tourista est aussi appelée par ce doux nom qu'on appelle la diarrhée du voyageur. Ne rigolez pas, c'est ce qui m'est arrivé à Budapest. Bon, j'exagère car la Hongrie n'est pas non plus un pays ultra pauvre et Budapest encore moins. Cependant, après m'être goinfré de boeuf la veille dans un resto médiéval, mon ventre en a pris un coup associé à la froideur du mois de février, je me la suis choppé la diarrhée du voyageur. Je ne me sentais plus trop avancé et j'ai passé 30 minutes dans les toilettes d'un centre commercial. A l'appart, il y avait 2 toilettes. Un n'était réservé que pour moi. J'avançais péniblement lors des visites et nous allions aux bains le soir, mes amis m'assurant que ça ne pourrait me faire que du bien. Et pour moi l'angoisse de me retrouver à la rubrique pet foireux de youtube rendant l'eau marron des bains luxueux. Heureusement, il n'y eut pas d'incident. 

Pour terminer ces anecdotes, la tourista a plein d'autres noms selon les pays, je vous cite les plus drôles: danse aztèque, course de Tokyo, toilette de Hong Kong, revanche de Montezuma, flux coéliaque, boyeau d'Aden, complainte de l'été.