Ahhhh, les vacances en ville. Souvent celles qu'on planifie le plus, pendant lesquelles on a un programme tiré au cordeau et on n'accepte pas toujours qu'il soit remis en cause par ... les transports en commun. Bien utiles, ils peuvent s'avérer un véritable cauchemar. Et pas qu'en ville d'ailleurs.

5) Merci chauffeur

2010: Essen, capitale européenne de la culture. Après avoir visité l'ancienne mine sur le site de Zollverein, nous décidons de continuer la visite de l'ancienne grande ville industrielle à la villa Hügel, résidence de la célèbre famille d'entrepreneurs, Krupp. Mais entre les deux, il nous a fallu prendre le tramway. Pas difficile et je suis d'ailleurs toujours impressionné par les réseaux de transport allemands, très efficaces. Nous étions 4, oui 4 et nous nous sommes tous endormis dedans à tel point que c'est le chauffeur qui nous a réveillés. Heureusement que le lieu de visite se trouvait près du terminus même si un local nous y a emmené avec sa belle et grosse voiture.

 

4) Plus jamais Sommerville

Je revoyais la dernière fois un épisode de la série Fringe qui parlait de Sommerville. L'avantage d'être allé à Boston, c'est que maintenant je sais situer et visualiser les banlieues de cette super métropole. Mais Sommerville, c'est aussi un goût amer pour moi. Notre hôte avait noté sur airbnb que nous étions en plein centre de Boston or nous étions en réalité à Sommerville. Ce n'est pas l'horreur cette ville mais elle n'est pas raccordée par le métro. Belle banlieue aux maisons victoriennes où les habitants plantent leur petite pancarte pour dire pour quel candidat ils vont voter et il est bien souvent démocrate. Mais revenant de plusieurs heures de bus de New York, 2h00 à prendre les mauvais bus et les mauvais arrêts pour ensuite monter les collines de Sommerville à pied avec 2 valises chacun sous un soleil qui tapait fort. Tous les jours, nous devions prendre ce mode de transport pour parvernir à la ville des Red Sox en effectuant un changement à Harvard, la classe. Pour ne pas payer le bus, j'avais une astuce: présenter un billet de 20 dollars car je savais qu'ils ne me le prendraient pas pour ne pas avoir à me rendre la monnaie et me laissaient passer quand même. Sauf que le dernier jour, la conductrice me prend mes 20 dollars et me crédite une carte d'une dizaine de trajets. Ce fut la désolation.

 

3) Putain de voclan islandais

Peut-être vous souvenez vous de ce volcan islandais au nom imprononçable qui est entré en éruption en 2010. En tout cas, moi je m'en souviens. J'étais à Stockholm et le trafic aérien était paralysé. Au bout de 2 jours à tuer le temps dans une péniche qui faisait auberge de jeunesse, nous décidâmes de fuir la Suède via les transports en commun. Première étape, rejoindre Copehnage en bus. Mission accomplie. Puis, nous eûmes la déception d'apprendre que tous les trains étaient complets pour Hambourg, notre prochaine étape. Petite astuce de ma part, je décidai d'y aller par les trains régionaux. Tout le monde avait pensé au TGV mais pas à ça d'autant que j'avais une carte du Danemark sous la main. A peine embarqués ou plutôt 30 minutes après, Marine s'aperçoit qu'elle a oublié son porte monnaie au guichet. Il fut retrouvé mais nous perdîmes beaucoup de temps. Heureusement, à Hambourg, son papa est venu nous chercher et nous fîmes bien dodo dans la voiture.

 

2) Majorque, appelle ton bus!

Après la découverte d'une finca, nom des anciennes grandes fermes de Majorque, qu'on avair rejoint par bus de Palma de Majorque, nous voulûmes continuer notre route vers les Covès del Drach or j'avais scrupuleusement les horaires de bus. Mais il y eut un hic. Non pas que j'eus mal lu les horaires ni les jours mais en fait, en février et pendant la période hivernale, certains bus ne passent qu'à condition qu'on les appelle comme des taxis. Je fis donc ma première expérience d'auto stop qui nous a conduit vers de mauvaises grottes.

 

1) New York, je maudis ton sous-sol

Beaucoup vantent le réseau de transport en commun new yorkais. En effet, il est ouvert 24/24 h00 et sur certaines lignes, il est plutôt rapide mais la ville est tellement grande qu'il faut parfois 1h00 pour rejoindre un point. Mais ce que j'ai horriblement détesté, c'est quand nous marchions vers des stations de métro qu'on avait parfois du mal à trouver (certains me diront que c'est pourtant simple avec le plan quadrillé de la ville mais il n'est pas toujours quadrillé). Et là, au moment où on se sent délivré (car on s'était quand même dit qu'on mangerait le ptit déj une fois arrivés sur place), des panneaux qui  vous disent que le métro ne passe pas tel jour de telle heure à telle heure. Et bien sûr, c'est au moment où ça te concerne. Et puis, c'est pas comme si on allait te le dire avant d'entrer dans le métro. Non, on attend bien que tu sois au pied de ces machines pour te prévenir. Je suis rentré plusieurs fois à 2h00 du matin à cause de ça et c'est pas seulement parce que je suis pas doué même si ça joue un peu, je vous le concède. Et puis, faut bien reconnaître que parfois le métro permet de prendre des beaux mecs en photo.

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